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Cap sur les cinq mondes, l'univers de mon nouveau roman !

Cet article fait parti d’une série d’articles en lien avec mon nouveau roman Gecko. 

Le monde de Gecko n’est a priori pas un monde dans lequel tu aimerais t’attarder.

Il n’est pas fait pour flâner, sourire, prendre le temps de vivre, s’aimer.

C’est un univers impitoyable fait de secrets et de combats.

Un monde dont l’histoire est tragique.

Un monde qui court à sa perte.

Les cinq mondes sont soumis au bon vouloir du temps qui passe : les jours gris peuvent durer de quelques minutes à plusieurs tours d’horloge. Personne ne peut dire ce qui gouverne la nuit. Des fêtes sont annulées faute de clarté. D’autres, repoussées faute de ténèbres.

Les cinq mondes, c’est un univers étroit, en grande majorité urbain, coincé entre la mer et les marais, entouré d’une immense barrière de feu qui, parfois, avance sans prévenir pour grignoter les dernières terres encore en vie.

On retrouve dans la Cité, un immense ensemble d’immeubles hauts d’une quinzaine d’étages et si serrés les uns aux autres que les rues étroites sont constamment noyées d’obscurité.

Les sans-abri se sont accaparés les toits. Ils y tendent des toiles élimées qui ne les protègent en rien du froid et des mauvais vents. Ils préfèrent toutefois subir les caprices du ciel plutôt que de s’entasser dans les étages inférieurs, déjà surpeuplés.

Personne ne rénovant les bâtiments, une grande partie des immeubles sont désaffectés, envahis par les rats et les éboulis, repères favoris des brigands en tout genre.

Si l’on descend dans les étages, on trouve quelques auberges et des magasins.

Le dernier niveau, celui des pavés, est réservé aux plus riches.

Un seul bâtiment détonne dans la Cité : le palais royal.

Parce que sa façade n’est pas aussi élimée que celles des immeubles.

Parce qu’il est fortifié.

Parce qu’il s’élève seul, au beau milieu de la ville.

Parce que, derrière ses murailles se cache un milieu protégé fait de jardins, de richesse et de beauté, un milieu au sein duquel on pourrait presque oublier la misère.

Le palais abrite le roi et sa famille ainsi que quelques nobles.

Au-delà de la Cité s’étendent les marais insalubres et la terre des chevaux.

Les cinq mondes, ce sont cinq peuples :

les Kyls, les nomades et bergers de jadis.

les Gamans, parmi lesquels sont nés les plus grands artistes.

les Néphars, les navigateurs par excellence.

les Razouls, des athlètes de renoms.

les Oarons, cavaliers émérites.

Cinq peuples rassemblés depuis des dizaines d’années sous la houlette d’un roi unique.

Cinq peuples qui survivent plus qu’ils ne vivent.

Cinq peuples qui cherchent par tous les moyens à éradiquer la malédiction dont ils sont victimes.

Cinq peuples dont il ne reste presque rien si ce n’est des héros solitaires qui croient encore que l’espoir n’est pas mort, qu’une rédemption est possible.

Ces hommes et ces femmes perdus au milieu de la foule se battent chacun à leur manière et mettent tout en oeuvre pour que la compassion et l’humanité triomphent des plus sombres complots.

Ce sont deux d’entre eux que va rencontrer Lou, l’héroïne de mon roman.

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