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alcôve Cattleya
Aujourd’hui, j’ai réfléchi à ce à quoi ressemblait l’alcôve de Cattleya.

Pour rappel, Cattleya est la muse que Laélia (mon héroïne) va rencontrer dans la forêt d’Aynor.

J’avais besoin d’avoir une première idée de son lieu de vie afin de faciliter sa description lors de la rédaction du roman.
Bien entendu, tout n’est pas figé. Je me laisse une marge d’évolution pour approfondir ou modifier mes idées.
Mais voici ce que ça donne pour le moment :

Cattleya habite à la pointe nord de la forêt. Vue sur la mer et la côte de Bellatrix.

À cet endroit, il y a peu de plages, plutôt des falaises escarpées et des récifs qui rendent la navigation quasi impossible.

Contrairement à celle des Veilleurs, l’alcôve de Cattleya se situe au sommet des arbres.
Au regard de la hauteur de la forêt, on peut donc très bien passer à côté sans la remarquer, car rien n’indique sa présence.

Pour y grimper, il y a un escalier étroit caché par la végétation. Il forme une sorte de tunnel qui tournicote autour des troncs d’arbres jusqu’à la plate-forme au sommet.

En haut, on découvre un large espace circulaire (15 pas de large). Une cabane faite de branchages entrelacés de fleurs d’orchidée sert d’abri.
Cette cabane est placée elle-même dans la partie qu’abritent les branchages des arbres sur lesquels est construite l’alcôve.
De ce côté-ci, il y a une sorte de mur végétal sur le bord de l’alcôve.

Le reste est à l’air libre et permet une vue imprenable sur la mer.
Sur les 3/4 des bords, il n’y a pas de barrière.

Dans la cabane, il y a une partie couchage et une partie avec des étagères et de nombreuses boîtes tressées pour ranger provisions, remèdes et accessoires.

Un foyer délimité par des pierres bleues se trouve à droite de l’entrée de la cabane.

À gauche, il y a un système de toiles de peau pour récupérer l’eau de pluie.

Le sol est fait d’un tressage très serré, assez souple pour être confortable pieds nus, mais assez solide pour y marcher sans avoir l’impression de s’enfoncer.

À plusieurs endroits, des branches brisent la régularité du cercle en s’enfonçant dans l’alcôve. Plusieurs sont fleuries avec de petites orchidées blanches.

Au centre de l’alcôve, il y a une zone délimitée par un cercle de fleurs, large de 7 pas.
C’est là que Laélia verra apparaître l’arbre de son enfance.

D’une manière générale, tout est très simple et très naturel dans l’alcôve de Cattleya. Mais également très réfléchi, élégant, fonctionnel. Tous les tressages dénotent d’un savoir-faire certain, que ce soit le sol, les paniers ou l’abri.

Demain, je m’intéresse à l’alcôve de Laélia. 🙂