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alcôve Laélia
Aujourd’hui, j’ai mis par écrit les points clés qui m’aideront à décrire l’alcôve de Laélia lors de la rédaction de mon roman.

Les voici :

  • L’histoire du lieu :

    L’alcôve de base est née en même temps que Laélia, comme naissent toutes les alcôves des fées dans la forêt d’Aynor.

    Ce que les fées doivent construire c’est le monde qui part de cette alcôve.

    Les alcôves et leur encre symbolique se développent au fur et à mesure du développement de l’enfant. Ce développement se fait surtout en surface, un peu comme lors d’une grossesse où le bébé prend de plus en plus de place.
    La taille ne dépasse pas 15 à 20 pas de large.

    Nul ne peut pénétrer dans une alcôve sans y avoir été invité par la fée qui l’habite donc les lieux restent vierges de toute influence, que ce soit humaine ou animale.

    Aucun événement marquant ne s’est produit dans l’alcôve de Laélia, car il n’y a jamais été avant son entrée dans la forêt.

  • Organisation spatiale :

    17 pas de large, forme légèrement ovoïde.

    1 partie dans la falaise avec une petite grotte.
    1 partie herbeuse, devant la grotte.

    La partie herbeuse forme une avancée qui part au-dessus de la mer.
    Vue dégagée sur la mer, les falaises alentour.

    Aucune construction non naturelle.

  • Peuplement du lieu

    Pas de plantes mises à part l’arbre sur le côté gauche de la partie herbeuse.
    Quelques toutes petites fleurs blanches dans l’herbe.

    Aucune présence animale.

  • La personnalité du lieu

    Impression de quelque chose très épurée et de grandiose en même temps grâce à la vue sur la mer.

    Impression de flotter au-dessus des eaux.

    Douceur sous les pieds pour le tapis herbeux.
    Douceur sous les pieds et une certaine chaleur apportée par le sable blanc qui recouvre le sol de la grotte (il apporte également de la lumière).

    Mouvements assez fréquents de l’air (vent léger à vent de tempête) du fait du positionnement de l’alcôve.

    L’arbre offre l’ombre nécessaire lors des grands soleils.
    La grotte l’abri en cas de mauvais temps.

    Odeur de l’iode très forte.
    Goût salé.

    Bruit incessant des vagues qui se brisent contre les rochers, bruit irrégulier, tantôt violent, tantôt rassurant.

    À l’intérieur de la grotte, des taches fluorescentes sur les parois (du fait d’une mousse particulière) donnent l’impression d’un ciel étoilé.

    La grotte est peu profonde.
    Pas de recoins cachés dans l’ombre.
    Pas de signe d’habitation puisque l’alcôve est vide depuis toujours.

Je ressens désormais le besoin de me pencher sur un autre domaine de réflexion.
Lundi, je vais donc laisser de côté les questions sur les lieux et revenir au travail des personnages.